Salvatore Scimonetti a fait le grand saut en quittant Rapperswil-Jona pour le Brésil. Il y a trouvé l’amour, mais aussi une opportunité entrepreneuriale. Gros plan sur un parcours marqué par des revers, beaucoup d’incertitudes et de nouveaux départs. Ce n’est pas un business plan, mais un lever de soleil brésilien qui l’a «vraiment touché», qui a fait basculer la vie de Salvatore Scimonetti, aujourd’hui âgé de 34 ans. Il a eu le coup de foudre pour ce pays qui fonctionne si différemment de la Suisse. Mais sa première tentative pour s’y installer en tant qu’indépendant se solde par un échec. Il a 25 ans quand, sans connaissances linguistiques ni expérience des lieux, il tente de monter son propre projet. Lorsqu’il est victime d’une agression, il comprend qu’il n’y parviendra pas seul dans ce pays qui lui est encore étranger. «Ce n’était pas le bon moment», dit-il avec le recul. Il rentre en Suisse. Sur place, il a laissé son cœur: peu avant son départ, il est tombé amoureux d’une …